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Braquage de la Banque Société Générale à Paris : photos

Braquage de banque à la voiture bélier

Braquage de banque à la voiture bélier

Aujourd’hui, j’ai été témoin de quelque chose qu’on a plus l’habitude de voir au cinoche ou dans la rubrique fait divers des journaux. Une attaque à l’aide d’une voiture bélier à une banque! J’étais juste à coté, dans le restaurant pile en face, en train d’attendre tranquillement mon dessert quand on voit deux jeunes s’agitant autour d’un distributeur automatique de la Société Générale. Et bien sûr, au vu de ma position privilégiée, juste à coté de la fenêtre de notre petit restaurant parisien, j’ai tout vu.

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Bancs Publics parisiens : envie de s'asseoir dessus? Pas moi!

Banc public parisien

Banc public parisien

En allant au boulot, comme tout les matins, je rate pour une énième fois la chance d’avoir un vélib. Ah oui, si je me lève trop tard, les gens qui sont plus matinaux que moi ont déjà pris un vélo, ne me laissant bien sûr que ceux qui sont crevés, défoncés, bref, pas en état de rouler. Il faut donc marcher, et oui, pour trouver un autre vélo. Et là, perdu dans mes pensées, je le croise, seul sur le trottoir : le banc public.

On en voit partout et massivement dans toute la capitale. On se demande bien à quoi ils servent en fait, ce n’est que très peu souvent que l’on voit du monde dessus. Et franchement, lorsque l’on regarde celui que je viens de photographier, ça donne pas envie! Au dessus d’une mare liquide qu’on éspère ne pas être de pipi de chien, à coté d’une poubelle moche, en face d’une automobile et d’un immeuble. Pourquoi s’asseoir ici?

Les bancs publics étaient très utiles à la fin du XIXème siècle, lorsqu’ils sont apparus. A ce moment là, les parisiens marchaient beaucoup plus que maintenant. Il faut dire que le réseau de transports en commun n’était pas ce qu’il est aujourd’hui. Il fallait donc parfois s’arrêter pour reprendre son souffle, d’où la grande pertinence d’avoir un endroit où s’asseoir. Aujourd’hui, avoir un banc public en dehors d’une artère touristique ou d’un parc semble incongru!

Ils sont désormais squattés par les SDF de la capitale, qui s’en servent comme de lits, ou comme de support bien pratique pour être surélevé lors d’un défilé de carnaval, par exemple. D’autres les tagueront impitoyablement. Mais en général, il faut avouer que nos bancs publics parisiens sont en très bon état, la mairie met un point d’honneur à avoir de beaux bancs, en général en bois et en métal, avec le blason de la ville moulé sur les pieds du banc. Bon, j’avoue que je suis un peu mauvaise langue sur leur utilité, j’ai déjà vu des petits vieux papoter tranquillement sur un banc public, mais ils étaient situés sur une petite place charmante de la ville, pas dans ce coin moche… On est loin de la chanson de Georges Brassens, on ne trouvera des amoureux sur les bancs publics que dans des endroits sympas genre le banc à coté de Notre Dame et autres nids à touristes. C’est dommage.

Ah, Paris et son mobilier urbain! Il y a même des bancs publics qui sont dotés de bornes wi-fi il parait. Moi, je ne sais pas, j’en ai jamais vu, mais ça serait bien pratique et utile effectivemment si tous les bancs publics de Paris disposaient du wi-fi gratuit. On pourra déjouer la loi Hadopi comme ça :D

Dispensaire abandonné : Jouye-Rouve-Taniès

Dispensaire Jouye-Rouve-Taniès

Juste à coté de la place Gambetta, le quartier le plus cher et le plus huppé du 20ème arrondissement, il y a ce qu’on pourrait qualifier d’énorme gâchis. Un très joli bâtiment muré, ne servant plus à rien. C’était l’ancien dispensaire Jouye-Rouve-Taniès, une œuvre de l’architecte Louis Bonnier, construit au début du XXème siècle pour soigner les « maladies de la poitrine », comme l’indique si bien l’inscription du fronton.

Fronton du dispensaire

Fronton du dispensaire

J’ai de vagues souvenirs d’aller dans ce dispensaire, chez des amis de mes parents, qui étaient concierges comme les miens. On était un peu jaloux de leur grande loge :D

Coté calme

Coté calme

rue Stendhal et rue des Pyrénées

rue Stendhal et rue des Pyrénées

C’est vraiment un chouette endroit, assez bruyant du coté de la rue des Pyrénées, à droite sur la photo, mais très calme du coté de la rue Stendhal, à gauche sur la photo. Je ne comprends pas comment on peut arriver au point de condamner une si belle construction (pour empêcher les squats et autres vandalismes), plutôt que d’en faire quelque chose d’utile pour le quartier? C’est comme ça depuis plusieurs années maintenant…

Les fenêtres du dispensaire, murées

Les fenêtres du dispensaire, murées